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		<title>Mieux toucher ses audiences dans une économie de surinformation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 02 Sep 2024 13:16:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Content marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[“[Content Marketing] is all the marketing that’s left.” &#8211; Seth Godin De plus en plus d&#8217;entreprises cherchent à faire évoluer leur marketing de contenu dont l&#8217;importance est grandissante pour la communiquer et améliorer son image de marque. Mais face à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><i><span style="font-weight: 400;">“[Content Marketing] is all the marketing that’s left.” &#8211; Seth Godin</span></i></p>
<p>De plus en plus d&rsquo;entreprises cherchent à faire évoluer leur marketing de contenu dont l&rsquo;importance est grandissante pour la communiquer et améliorer son image de marque. Mais face à une multitude de problématiques et d&rsquo;audiences à toucher, les entreprises devront faire appel à des professionnels de plus en plus qualifiés. L&rsquo;alliance entre l&rsquo;UX, le marketing stratégique et le contenu permet d&rsquo;aiguiser leurs prises de parole et révolutionne ainsi les métiers de l&rsquo;UX et de journalistes.</p>
<h1><span style="font-weight: 400;">Toucher ses audiences dans une surabondance d’information</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n’est plus un secret pour personne, les canaux d’informations se multiplient autant que notre attention diminue. Comme l’a dit Yves Citton lors d’une interview, « Le travail des marketeurs ne consiste pas seulement à satisfaire nos attentes, mais tout autant à les influencer. » Auteur de l’essai « Pour une écologie de l’attention », le co-directeur de la revue </span><i><span style="font-weight: 400;">Multitudes </span></i><span style="font-weight: 400;">nous démontre que notre intention peut être monnayée et faire partie intégrante de l’économie. Nous regardons ainsi des publicités, nos comportements attentionnels sur les sites internet sont analysés puis vendus, etc. Si notre attention peut être considérée comme un facteur de l’économie, il s’agit donc bien d’une denrée qui se raréfie, au même titre que les matières premières dans nos secteurs industriels.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans cette surabondance d’informations, toucher ses audiences devient donc de plus en plus difficile. On ne parle plus uniquement de réputation pour les entreprises, quelque soit leur taille, et la communication des grands groupes corporate ne se porte plus uniquement sur la relation presse. Depuis des années, le marketing évolue autour de cette problématique de l’attention et de l’évolution constante d’un discours de marque souhaité et même attendu. </span></p>
<h2>Porter plusieurs discours</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ce n’est donc plus une question d’être présents sur l’ensemble des canaux qui se multiplient sur la toile, à la radio et dans les media plus classiques, mais avoir un discours clair, synthétique, qui va à la rencontre de ses audiences de niches sur des canaux très ciblés. A l’heure où l’information est du quasi-direct, un seul discours répété ne suffit pas. Nous sommes à l’heure de l’ultra personnalisation et où l’importance de l’image de marque arrive au même niveau que la qualité du produit ou du service vendu. Les entreprises doivent donc s’adapter à leurs cibles mais également aux différentes crises rencontrées par leur secteur d&rsquo;activités. Quand la confiance du grand public aux gouvernances politiques n’est plus au beau fixe, nous demandons aux entreprises de prendre part, elles-aussi, aux débats environnementaux, sociaux et économiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Par ces nouvelles attentes, c’est tout notre système capitaliste qui est remis en cause, atténuant les frontières entre agents publics et privés. On ne souhaite plus être bombardés de spots publicitaires sur un produit ou un service dont nous n’avons pas besoin, mais nous souhaitons avoir des réponses sur des enjeux qui nous dépassent, apprendre un élément positif qui peut améliorer le monde actuel. C’est ici que le marketing de contenu prend de plus en plus de place. On parle d’entreprises à mission, d’innovation dépolluantes ou d’IA venant révolutionner le futur du travail, ou bien encore de nouveau management. Les sujets sont multiples et nous inspirent d’autant plus qu’un nouveau produit.</span></p>
<h2>Introduire une nouvelle prise de parole</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Ces nouvelles problématiques sont perçues depuis la communication d’un indépendant freelance sur LinkedIn jusqu’au groupe du CAC 40. Si nous voulons travailler avec des experts de leurs secteurs qui vont vulgariser leurs connaissances sur les réseaux sociaux, nous attendons également des grandes entreprises qu’elles valorisent de plus grandes problématiques qui peuvent toucher l’industrie, l’énergie, la mobilité, etc. Face à ce brouhaha d’informations, nous attendons à présent de vraies prises de parole des entreprises et des entrepreneurs, une compréhension de leurs enjeux et une réponse concrète pour passer du greenwashing au green acting. Maintenant, il n’est plus question seulement de réputation mais de devenir leader d’opinion sur son sujet et de le développer par le premier pilier de l’inbound marketing : le contenu.</span></p>
<h1><span style="font-weight: 400;">Le nouveau triptyque : UX, marketing stratégique et contenu</span></h1>
<p><span style="font-weight: 400;">Encore sujet à débat, le brand journalism est né de cette nécessité d’un contenu plus qualitatif au sein d’une communication de marque. En effet, elle allie expertise journalistique et marketing. Deux mots antinomiques pour beaucoup et qui prennent pourtant de plus en plus de place dans l’écosystème de la communication digitale. “<em>Nous sommes experts de nos sujets, nous sommes engagés, et à l’écoute de notre marché</em>”. Une telle prise de parole, en lien avec la stratégie de l’entreprise, ne peut être portée que par des experts en contenu, le plus souvent des journalistes.</span></p>
<h2>L&rsquo;UX Research ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">En aiguisant notre plume, nous ne souhaitons pas non plus nous adresser à tout un chacun. Aujourd’hui, nous évoluons dans une économie de niches où l’objectif est de pouvoir s’adresser à l’ensemble de nos audiences par des niveaux d’écriture et des canaux différents. Dans une communication corporate, nous entendons souvent ces publics : les investisseurs, les clients, les acteurs du marché, le grand public, les journalistes et les candidats. Nous ne pouvons pas toucher tout le monde au même endroit. C’est ici qu’un nouveau dynamisme se crée entre l’UX Research, le marketing stratégique et le marketing de contenu. L’expérience utilisateur s&rsquo;élargit pour donner à l’entreprise une pleine connaissance de ces audiences : leurs objectifs, leurs points d’intérêt, sur quel canaux digitaux les retrouver et à quel medias sont-ils abonnés.</span></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Grâce à cette connaissance des audiences, synthétisées sous la forme de personae, ou de tunnels d’engagement, nous pouvons élaborer une stratégie de contenu directement liée à des OKR (Objectives &amp; Key Results) précis. Ces contenus s’inscrivent dans une stratégie globale et font résonance avec la prise de parole du ou des fondateurs, la couverture media de l’entreprise, sa communication sur les réseaux sociaux et la présentation de ses activités sur son site internet.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A l&rsquo;image du marketing, le contenu accompagne la transformation des entreprises et leur permet de mettre en lumière tous les efforts qui sont fait en termes d&rsquo;innovation, d&rsquo;humain et de management. L&rsquo;économie est en train de changer, la communication aussi. Les multiples crises que nous traversons touchent de plein fouet une communication qui doit sans cesse se réinventer. Il ne s&rsquo;agit plus de multiplier ses publications pour accroître sa visibilité dans une économie de surinformation mais bien de porter un discours plus juste, plus en lien avec votre stratégie marketing.</p>
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		<title>Engager un éditeur dans la communication</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Jul 2024 14:35:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Content marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans mon article sur le brand journalism, je prenais la parole pour valoriser l’expertise du journalisme dans votre stratégie de contenu pour mieux promouvoir votre entreprise. Aujourd’hui, je prends la parole à la première personne pour vous expliquer le potentiel [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Dans mon article sur le </span><a href="https://www.teapograph.com/content-marketing/le-brand-journalism-pour-mieux-vulgariser-lengagement-des-entreprises/"><span style="font-weight: 400;">brand journalism</span></a><span style="font-weight: 400;">, je prenais la parole pour valoriser l’expertise du journalisme dans votre stratégie de contenu pour mieux promouvoir votre entreprise. Aujourd’hui, je prends la parole à la première personne pour vous expliquer le potentiel d’un éditeur au sein de votre équipe de communication. De nos jours, la variété des profils s&rsquo;enrichit face à la complexification de la communication digitale et des niveaux de stratégies sur une pluralité de canaux. Les entreprises demandent à leurs collaborateurs d’être entreprenants, de tenir plusieurs casquettes… et parfois il est difficile de bien comprendre les atouts d’un profil sur un autre. Alors, entre créativité et structure de pensée, quels sont ceux d’un éditeur dans la com’ ?</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un chef d’orchestre</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">On se demande souvent à quoi consiste le métier d’éditeur. L’imaginaire collectif nous représente des fumeurs de pipes échangeant sur quelques manuscrits obscurs qui pourraient devenir les prochains Goncourt et qui séduiront quelques intellectuels élitistes triés sur le volet. Mais un éditeur est un chef d’orchestre qui s’adapte à beaucoup de productions différentes : la collection blanche de Gallimard comme le manuel scolaire de votre enfant ou encore votre guide de voyage pour Barcelone. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Dans un contexte de communication où les prises de parole sont de plus en plus demandées aux entreprises, des formats plus longs demandent des processus de production différents. Par exemple, au-delà de vos publications sur les réseaux sociaux, un éditeur peut suivre la rédaction d’articles de thought leadership ou votre prochain livre blanc. Pour des articles en ligne, il peut aisément sélectionner et suivre plusieurs rédacteurs freelance, travailler sur une direction artistique dédiée avec des graphistes ou établir le chemin de fer pour votre livre blanc.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Une vue stratégique de la production</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Néanmoins, un éditeur ne peut pas uniquement être vu comme un </span><a href="https://www.teapograph.com/chefferiedeprojet/"><span style="font-weight: 400;">chef de projet</span></a><span style="font-weight: 400;">. Il peut échanger avec des planeurs stratégiques et des UX researchers afin d’établir la meilleure stratégie marketing pour toucher vos audiences. Dans de nombreux cas, il peut aisément prendre lui-même ces casquettes pour élaborer <a href="https://www.teapograph.com/strategie-de-contenu/">votre stratégie de contenu</a>. Comme vous pouvez le lire dans </span><a href="https://www.teapograph.com/veille-et-savoirs-sectoriels/"><span style="font-weight: 400;">la page dédiée à la veille et aux savoirs sectoriels</span></a><span style="font-weight: 400;">, un éditeur va toujours être maître de son sujet pour mieux challenger ses rédacteurs.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus d’une bonne connaissance de vos audiences, c&rsquo;est le garant de la cohésion de votre prise de parole sur vos différents canaux. Cette cohésion comprend à la fois les prises d’opinion qui reflète une stratégie validée par la direction, mais également les sujets abordés, la tonalité et la temporalité des publications. Dans un contexte de communication corporate, il agit également de garde-fou parmi la multitude de demandes de communication de vos différents collaborateurs. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Un expert dans l’écrit</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Un éditeur n’est pas un rédacteur, néanmoins tout en prenant de la hauteur sur ses sujets, il manie lui-même très bien sa plume et peut réécrire certains passages de texte au besoin. Au-delà d’être garant de la qualité des différents écrits, il peut aisément décider de faire des retours ou réécrire lui-même des passages par souci de temps, afin de garder une cohérence dans l’écriture d’un article à un autre. De plus, il identifie les bons profils de rédacteurs et peut vous constituer une communauté de journalistes et de spécialistes pour porter votre voix sur un planning éditorial étalé à l’année.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Vous avez compris, un profil d’éditeur dans une équipe de communication interne est un vrai plus. C’est à la fois un porteur d’idées mais aussi un esprit synthétique et structuré capable de porter votre stratégie sur des prises de parole longues et dans une multitude de formats sur différents canaux. N’hésitez pas à m&rsquo;envoyer un message, je serais ravie d’échanger avec vous sur le sujet !</span></p>
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		<title>Électrification durable : ambition ou engagement collectif ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 09:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous pouvons parler autant d’engagement collectif qu’individuel quand on soulève la question du zéro carbone à horizon 2050. Il s’agit à la fois d’un engagement pour les générations futures mais également un engagement sur plusieurs échelles: de gouvernance, industriel, entraînant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous pouvons parler autant d’engagement collectif qu’individuel quand on soulève la question du zéro carbone à horizon 2050. Il s’agit à la fois d’un engagement pour les générations futures mais également un engagement sur plusieurs échelles: de gouvernance, industriel, entraînant également de nouvelles consommations. Certains parleront même d’économie de post-croissance, et d’autres affirmeront que cette ambition est irréalisable. Quant est-il vraiment ? Pourquoi parler d’électrification durable dans le débat du mix énergétique de demain ?</strong></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’électrification durable : un engagement collectif</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">La production d’énergie, si importante dans notre société actuelle, représente le secteur le plus émetteur de CO2 depuis la Révolution Industrielle. Mondialement, il s’agirait de la moitié de notre bilan carbone, selon les publications de l’AIE de 2021. Elle est suivie par les transports, celui de l’industrie et par le secteur résidentiel. Plus précisément, la production d’électricité dans les émissions carbone serait de 41% sur les 47% liés à l&rsquo;énergie. Cette consommation ne va cesser de croître ces prochaines années : mobilité électrique, nouveaux process industriels, nouvelles consommations résidentielles liées à la sortie des énergies fossiles (enfin) mentionnée lors de la COP 28 à Dubaï.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Au-delà d’un objectif de décarbonation, l’électrification répondrait directement ou indirectement à douze des dix-sept objectifs de développement durable, selon Nexans, l’un des leaders du câble participant à de nombreux projets d’électrification en Europe et dans le monde. On peut facilement la lier à l’amélioration de la santé et de la sécurité sanitaire, l’accès à l’éducation et aux technologies de communication, l’amélioration de la productivité, notamment agricole, entraînant également l’amélioration de la vie des femmes dans certaines régions du monde. Mais peut-on décarboner complètement notre électricité ? </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le manque d’information entraîne un désengagement des consommateurs</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si ces changements de production et de consommations sont avant tout des engagements, le manque d’information sur les solutions qui s’offrent à nous constitue un véritable frein pour nos ambitions collectives. Heureusement, bien que le secteur énergétique peine à recruter dans certaines de ses filières, les entreprises actrices de cette transition énergétique redoublent d’engagement dans l’innovation de leurs technologies. Mais où résident nos solutions pour faire face aux enjeux énergétiques ? Comment tirer la vérité entre promesses industrielles et pessimisme des non initiés ? Si nous connaissons les énergies renouvelables et le nucléaire, ces sources décarbonées sont victimes d’une mauvaise communication et d’une mauvaise compréhension de nos enjeux énergétiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Sortir des énergies fossiles impacte directement nos consommations : l’installation de pompes à chaleur, la suppression de nos gazinières, une nouvelle mobilité électrique et partagée… tout cela entraîne des efforts financiers, une adaptabilité sur des éléments acquis depuis plusieurs générations et sur lesquels s’est construite notre société. Comprenons donc l’ampleur et la nécessité des engagements qu’on nous impose. Si la France a pris de nombreux retards sur son indépendance énergétique, le pays possède également de grands potentiels en matière nucléaire et éolien. Dans notre situation, il nous paraît impossible de privilégier une source au détriment d’une autre mais nous devons entrer dans la quatrième révolution industrielle, numérique et prédictive, afin de construire des infrastructures adaptées aux nouvelles ressources et à leur diversification. De là dépend également notre indépendance énergétique : plus nous produisons localement, plus notre économie se libère.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’engagement de l’innovation et des entreprises : le bel exemple de l’éolienne</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si les coûts de l’éolien étaient à ses débuts (dans les années 1990) nettement supérieurs à celles des ressources fossiles, la tendance est à présent inversée. Les technologies avancent et rendent les éoliennes ainsi que le solaire très compétitifs. Bien que le calcul des coûts par ressource est largement débattue, il a été affirmé à plusieurs reprises que le coût du nucléaire représenterait 2,7 fois celui des énergies renouvelables. La Cour des Comptes publie chaque année un rapport présentant différents moyens de calculer cette donnée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Mais l’éolien serait aussi la source d’énergie la plus vertueuse, avant le nucléaire et le photovoltaïque d’après l’ADEME. Se posait auparavant la question de recyclage des pâles d’éoliennes, à laquelle plusieurs grands acteurs industriels ont sû répondre. En effet, si le procédé de collage de leur résine ne permettait pas avant de les recycler, cela n’est plus le cas pour les nouveaux modèles. Quant aux anciens, différentes recherches sur la composition de leur matériau permettent aujourd’hui de les utiliser différemment, notamment comme ciment d’après Veolia North America et GE Renewable Energy.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">De l’engagement individuel au collectif</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Nous parlons donc d’engagement collectif et individuel face aux ambitions données par les gouvernances publiques, à la fois mondiales, européennes et françaises. Ces engagements ne peuvent être tenus que si elles se portent par toutes les échelles de notre société : les pouvoirs publics, les entreprises (d’un point de vue industriel et comme vecteurs d’innovation), mais aussi chaque individu qui consomme cette énergie de manière quotidienne. Pour cela, la compréhension de ces enjeux est primordial pour faire d’un engagement individuel un engagement collectif.</span></p>
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		<title>La Neutralité carbone en quelques dates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 13:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos enfants. Il s’agit d’une grande transformation à la fois économique mais aussi sociale nécessaire pour la préservation environnementale.</strong></p>
<h2>Quelques momentums à garder en tête</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">« Le monde doit s’unir. Ces problèmes ne peuvent être résolus par une seule nation, quelle que soit sa taille. Nous savons quels sont les problèmes et nous savons comment les résoudre. Tout ce qui nous manque, c’est une action unifiée », a déclaré M. Attenborough en recevant le prix environnemental de l’ONU. Voic queles dates pour nous y retrouver.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1971 : </span><b>Fondation de Greenpeace</b><span style="font-weight: 400;"> par  Jim Bohlen et Irving Stowe, elle est aujourd’hui présente dans plus de 55 pays du Monde.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1972 : </span><b>Les Limites à la Croissance</b><span style="font-weight: 400;">. Publication du rapport des écologues Donella et Dennis Meadows à la demande du Club de Rome. Il met en évidence la nécessité de mettre fin à la croissance pour éviter un effondrement mondial.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1988 : </span><b>Création de l’IPCC</b><span style="font-weight: 400;">, aussi connu sous le nom de GIEC. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est créé pour fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1992 : </span><b>Sommet de la Terre de Rio</b><span style="font-weight: 400;">. Convention des Nations Unies sur les changements climatiques pour trouver une solution contre l’émission de gaz à effet de serre. Elles ont donné lieu aux différentes COP, dont la première date de 1995.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1997 : </span><b>Le Protocole de Kyoto</b><span style="font-weight: 400;"> est adopté pour réduire les émissions des gaz à effet de serre avec une entrée en vigueur en 2005.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2009 : Mise en place d’un </span><b>objectif de ne pas dépasser les 2°C, si possible le 1,5°C, </b><span style="font-weight: 400;">d’augmentation de température mondiale suite aux premiers rapports du GIEC.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2015 : </span><b>Adoption de l’Accord de Paris</b><span style="font-weight: 400;"> contre l’augmentation des températures mondiales au-delà de 2°C. Publication du 6e rapport du GIEC.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2021 : </span><b>COP 26 à Glasgow</b><span style="font-weight: 400;"> des Nation Unies qui a rassemblé 120 dirigeants mondiaux et plus de 40 000 participants. Le pacte de Glasgow pour le climat renouvelle les engagements de 200 pays en termes technologiques, financiers et de communication.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2021-2022 : Remise des États du monde de leurs </span><b>plans climatiques</b><span style="font-weight: 400;"> aux Nations Unies.</span></li>
</ul>
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			</item>
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		<title>Le Marketing engagé</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Jun 2024 09:21:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Content marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[A l’image de l’actualité, le marketing peut souvent être victime d’une image souvent pessimiste. Pourtant, nous pouvons adopter une approche différente pour faire face aux enjeux sociétaux de notre temps. Si par le passé les artistes et les penseurs ont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">A l’image de l’actualité, le marketing peut souvent être victime d’une image souvent pessimiste. Pourtant, nous pouvons adopter une approche différente pour faire face aux enjeux sociétaux de notre temps. Si par le passé les artistes et les penseurs ont été à la fois des témoins et des vecteurs d’évolution, quand est-il d’aujourd’hui ? Certes le marketing a permis une croissance économique par l’ouverture de nouveaux marchés, mais ne peut-on pas aller plus loin dans notre réflexion ? C’est en mêlant observation, créativité et engagement que le marketing, à l’image de la société actuelle, peut changer.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Du greenwashing au green acting</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Le marketing a souvent été victime d’une mauvaise image, alors qu’il s’agit d’un outil qui témoigne de son temps, des actions des entreprises et de l’économie à un instant-T. Si nous essuyons plusieurs crises économiques, sociales et environnementales presque simultanément, nous vivons dans un monde en constante évolution. La prise de parole des communicants est d’autant plus intéressante que nous vivons une prise de conscience individuelle, collective : l’envie de changer les fondements de notre société pour le mieux. Nous devons sortir d’un pessimisme ambiant qui dévalue la communication pour réinventer notre économie par l’intelligence collective. La communication devient une arme d’autant plus importante que lors de notre croissance économique ; elle met également en lumière les réactions des gouvernances publiques et privées face aux enjeux environnementaux et sociétaux.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Peut-on parler d’un marketing engagé ? Bien sûr, au même titre que nous parlons de sociétés à missions, de plus en plus d’entreprises et de marques construisent l’ensemble de leur stratégie autour de l’impact positif de leurs produits et/ou actions RSE. C’est ici que nous pouvons donner un sens à la communication, qui devient le formidable témoin des changements positifs et durables des principaux acteurs économiques et donc sociaux. L’enjeu n’est pas de renverser le capitalisme mais de transformer l’économie en capitalisme vertueux. La communication représente le pont entre entreprises et consommateurs : c’est par l’engagement individuel que nous entraînons l’engagement collectif. Aujourd&rsquo;hui, les promesses vides du greenwashing d’il y a quelques années ne suffisent plus : la communication met en avant des actions plus concrètes, plus fortes. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’économie de l’information</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si l’engagement individuel se tourne vers une volonté des entreprises de devenir plus durables et vertueuses, il en est de même pour la communication. A l’image d’une économie en pleine croissance où la première volonté d’une entreprise était d&rsquo;accroître son chiffre d&rsquo;affaires, la surabondance de publicité et de sollicitation a également fait son temps. Ce n’est plus une guerre de visibilité mais bien d’image. Cette guerre se complexifie d’autant plus avec la multiplication des réseaux de communication. Si autrefois, le rayonnement d’une marque se faisait par ses relations avec la presse et la publicité, aujourd’hui il est beaucoup plus difficile de contrôler son image portée par les influenceurs et les consommateurs eux-mêmes. Les prescripteurs ont changé par une démocratisation de l’information. Quelle stratégie adopter face à cette crise de l’information ? L’heure est à la résilience et la sobriété : en tant que communicants, nous devons redoubler d’intelligence pour nous intéresser aux cibles de niche, partir à la rencontre d’un public spécifique et comprendre où le trouver.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Pour développer cette intelligence, les savoir-faire des communicants se sont eux-même complexifiés. Avant même d’adopter une logique d&rsquo;exécution en communication, le marketing se divise en plusieurs branches et le travail des marketing strategists se lient d’autant plus avec des experts en contenus, compétence de plus en plus demandée par les grandes entreprises. Nous parlons même de brand journalism, preuve elle-même d’une volonté de gagner en qualité dans les messages envoyés à ses clients. Au-delà même d’un discours commercial engagé, il s’agit pour certaines entreprises de prendre position sur des crises directement impactées par leurs secteurs d’activité : la mobilité, l’énergie, l’industrie, etc. La communication va également servir à la vulgarisation de ces enjeux, atténuant ainsi la frontière entre information journalistique et commerciale. </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’engagement de la communication devient celui des entreprises</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Nous avons mentionné la raison d’être des entreprises ; mais en tant que communicants il est très important également de donner un sens à nos activités. Pour cela, il est nécessaire que les engagements de nos clients deviennent les nôtres. Comprendre un secteur d’activités, y comprendre ses enjeux, les performances extra-financières de nos clients est primordial pour bien communiquer. On y voit un parfait mélange entre stratégie marketing et expertise client. </span></p>
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		<title>Le Brand Journalism pour mieux vulgariser l’engagement des entreprises</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 May 2024 09:24:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Content marketing]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans un monde qui fait face à une multitude de crises différentes, pas seulement politiques mais environnementales et sociétales, la réponse à l’ensemble de ces enjeux ne peut être que factuelle. Débats et conversations vont influencer l’avis du grand public. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Dans un monde qui fait face à une multitude de crises différentes, pas seulement politiques mais environnementales et sociétales, la réponse à l’ensemble de ces enjeux ne peut être que factuelle. Débats et conversations vont influencer l’avis du grand public. Les sciences de l’information évoluent pour s’enrichir et devenir multi-sources, multi–canaux. Bien que les grands médias et la radio gardent le monopole de l’attention, d’autres influenceurs sur les réseaux en plus des entreprises prennent le pas sur ces conversations, pour aller au-delà de leur image de marque et faire valoir leurs actions de preuves. Mieux communiquer, c’est aussi faire preuve de pédagogie pour montrer la valeur de ses engagements auprès de son secteur d’activité.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Vulgariser les problématiques qui nous touchent</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si les entreprises il y a encore quelques années se focalisaient sur leurs résultats financiers auprès de leurs investisseurs, il s’agit maintenant de montrer leurs performances extra-financières. Leur engagement va même au-delà avec la création d’un nouveau statut : celui d’entreprise à mission. De plus en plus, se pose la question de la raison d’être des entreprises, parfois sur des sujets que nous ne maîtrisons pas tout à fait. Prenons par exemple le secteur de l’énergie, ou celui de la construction. La pénurie des matières premières inquiète : nous puisons dans des ressources qui s’amenuisent et abîment irrévocablement la planète, avec de lourdes conséquences sur la biodiversité de certaines régions du monde. L’efficience énergétique, la production résiliente ainsi que la circularité sont autant de problématiques dont la technicalité nous échappe. Cette compréhension des enjeux peut parfois être couverte de manière superficielle par les grands médias et qui pourtant sont des problématiques très importantes pour notre société et centrales dans la stratégie des grandes entreprises. C’est alors que de plus en plus de groupes prennent la parole pour devenir leaders d’opinions de ces problématiques.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Pourquoi avoir besoin du journalisme ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Allons au-delà des problématiques simples que pose le brand marketing : l’éthique d’un produit, l’accompagnement client, les engagements RSE… Il nous faut à présent comprendre comment une entreprise à mission escalade la frontière du capitalisme pour arriver à une économie de post-croissance et d’un nouveau management dont les fondations doivent évoluer à 360°. Le manque croissant de confiance des citoyens à la fois dans les gouvernances publiques et privées poussent les entreprises qui ne sont plus maîtresses de leur image en passant par de bons RP à communiquer sur les réseaux et leurs sites internet à travers des profils plus journalistes ou éditoriaux. Les articles qu’ils publient sont à présent construits et tournés pour donner une réponse aux problématiques majeures plutôt que de rester centrés sur elles-mêmes. Pour cela, il est important d’avoir de bons porte-paroles, aussi bien dans la communication des grands groupes que dans la couverture médiatique de leur DG. En tant qu’experts de leurs secteurs économiques, nous attendons de ces grandes entreprises du CAC 40 des solutions atteignables qui viennent challenger les promesses politiques qui, pour une grande partie de leur électorat, manquent parfois de crédibilité. On parle d’énergie décarbonée, d&rsquo;urbanisme et de mobilité verte mais quand est-il concrètement ? De plus en plus d’entreprises font donc appel à des profils de journalistes pour redéfinir un marketing de contenus avec une approche similaire à celui des médias. Mais peut-on alors véritablement parler de journalisme pour valoriser une image de marque ? Comme le digital, le marketing et les médias n’échappent pas au besoin de s’adapter dans un monde qui évolue et change par les nombreuses crises qu’elle traverse.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Mais peut-on donc parler de nouvelle consommation de l’information ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Comme le démontre le livre du chercheur Yves Citton, nous entrons dans une économie de l’attention. Contrairement à ce qui était le cas il y a quelques décennies, les sources de l’information se sont multipliées et sont maintenant trop nombreuses par rapport à notre capacité à les traiter. Les entreprises doivent donc gagner une nouvelle source de valeur : l’attention de leurs consommateurs. D’après Citton, la première mention de l’économie de l’attention date de 1996, avant même l’essors d’internet et des réseaux sociaux. Au-delà donc de prendre la parole, il faut également faire porter sa voix, et ce pour plusieurs générations. La genZ ou Y ne vont pas écouter ou même entendre de la même manière. La tonalité de son discours a également son importance. Pourtant, il faut savoir fédérer toutes ses audiences auprès des mêmes sujets. L’engagement des entreprises s’étend donc au-delà de leurs actions : il faut à présent savoir les communiquer.</span></p>
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		<title>Le Développement durable au service d’un capitalisme plus vertueux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 16:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Souvent, nous associons développement durable et environnement, sans aller plus loin. Et pourtant, si nous lisons les objectifs de durabilité des Nations-Unis, nous pouvons aller beaucoup plus loin pour un capitalisme plus vertueux. Le développement durable nous permet de combler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Souvent, nous associons développement durable et environnement, sans aller plus loin. Et pourtant, si nous lisons les objectifs de durabilité des Nations-Unis, nous pouvons aller beaucoup plus loin pour un capitalisme plus vertueux. Le développement durable nous permet de combler nos besoins sans empêcher les générations futures de le faire. Nous comptons trois axes de réflexion autour d’enjeux environnementaux, mais aussi économiques et sociétaux.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="font-weight: 400;">Entre enjeux économiques et sociétales : le principe de valeur partagée</span></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Comment mélanger ces valeurs, non antinomiques, mais simplement très différentes ? C’est ce que nous permet le développement durable : repenser complètement notre conception du système capitaliste. Trop longtemps nous avons séparé les bénéfices des entreprises avec des questions qui relèvent toujours du secteur public : la préservation des écosystèmes naturels, l’habitation, l&rsquo;éducation, les facilités de transports, etc. Le principe de localité s’est perdu en faveur de la globalisation des marchés, de l’offre et de la demande. Les entreprises sont à la merci de l’économie mondiale qui les pousse à offrir leurs produits ou services toujours plus bas. Cela favorise certes l’innovation et le besoin de se différencier, mais entraîne également des délocalisations, et une valeur-travail sous-évaluée.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’idée de durabilité implique, en plus des conséquences environnementales en partie imputable à ces délocalisations, de favoriser l’humain en associant la valeur sociétale avec la valeur financière. Pour cela, il est important de mettre en place de vraies chaînes de valeur locales plutôt que de trouver chaque élément nécessaire à la production de nos biens ailleurs, là où cela sera le moins cher mais qui engendrera des coûts environnementaux plus importants par le transport de marchandises. Cela peut passer par de la formation, une revalorisation du travail ou du savoir-faire adéquat, qui entraîne ensuite un cercle vertueux impliquant enjeux économiques et sociétaux. Nous appelons ces vases communiquants la création de valeur partagée.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="font-weight: 400;">Calculer un bilan environnemental en plus de son bilan financier</span></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus d’une responsabilité sociale que nous souhaitons à présent voir dans nos entreprises, la question de l’environnement reste majeure dans l’industrie d’aujourd’hui. La communauté européenne les oblige ainsi à publier un bilan carbone, au même titre qu’un bilan financier. Néanmoins, bien que des entreprises innovantes au service de la data science peuvent les accompagner, le bilan carbone de chacun reste difficile à définir. Calculer les émissions de GES (gaz à effet de serre) ne peut être réalisé que par une méthode propre à chaque secteur d’activité, à chaque entreprise. Et pourtant, nous avons besoin d’analyser ces chiffres sous le même prisme pour un meilleur état des lieux et une redéfinition constante des axes d’amélioration.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un bilan carbone est évalué sous trois scopes. Le premier permet d’évaluer les émissions directement imputables à la fabrication d’un bien, par exemple le chauffage d&rsquo;un bureau jusqu’au carburant utilisé pour les machines agricoles exploitées. Le deuxième implique la consommation d’énergie indirecte nécessaire à cette fabrication, par exemple l’émission pour la production de l’électricité qui a servi à faire fonctionner son usine. Le troisième scope, souvent oublié par les entreprises, est quant à lui le plus difficile à définir. Il s’agit des autres émissions indirectes, liées cette fois à toutes les étapes de vie d’un produit.Pour ce troisième scope qui permet une vision globale des émissions GES par produits consommés, il faut compter sur une synergie de l’ensemble des acteurs de supply chain parfois très longues, rendant la tâche d&rsquo;autant plus dur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement durable est donc un idéal à atteindre, avec de nombreux axes d’améliorations pour apporter une responsabilité globale des consommateurs-citoyens jusqu’aux grandes entreprises. Il intègre de nombreux enjeux pour nous permettre un capitalisme plus vertueux tourné autour de l’environnement et de l’humain, sans l’unique considération de l’aspect financier et du rendement. En réinventant la raison d’être d’une entreprise, c’est l’ensemble d’un système mondial que nous pouvons changer et améliorer. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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		<title>Comprendre les enjeux de la décarbonation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 17:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Décarbonation ? Ce mot sonne acariâtre alors qu’il est synonyme d’un futur plus green, plus durable. Nous vivons dans un élan de négativité où les solutions existent mais restent méconnues, portant des vérités souvent trop discutées pour des raisons politiques. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Décarbonation ? Ce mot sonne acariâtre alors qu’il est synonyme d’un futur plus green, plus durable. Nous vivons dans un élan de négativité où les solutions existent mais restent méconnues, portant des vérités souvent trop discutées pour des raisons politiques. Alors quels sont nos objectifs pour atteindre cette neutralité carbone en 2050 ? Et où en est-on ?</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les objectifs de la France</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’écris cet article pour toutes les personnes restées sur leur faim lors du débat présidentiel, où il n’a été question de climat que durant cinq minutes. Même si le pays a du mal à les atteindre, la gouvernance actuelle de la France s’alignent aux objectifs européens. Le mixte énergétique se présente comme la meilleure solution pour atteindre le zéro carbone en 2050 : c&rsquo;est-à-dire étendre la durée de vie de nos centrales nucléaires qui représente actuellement 40% de notre consommation, couplée par nos énergies renouvelables et l’hydrogène comme solution de stockage.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La question des énergies renouvelables</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, le problème que nous rencontrons actuellement réside dans la variable de la production d’énergie des éoliennes et du solaire : lorsqu’il n’y a pas de vent, pas de soleil, il n’y a pas d’énergie. De plus, nous perdons également en productivité d’énergie lorsque le réseau est déjà trop saturé pour accueillir un surplus de production, les éoliennes cessent de tourner. Néanmoins, des solutions existent, notamment de transformer l’électricité en gaz afin de stocker et transporter cette énergie (nous parlons alors de méthanisation ou d’hydrogène).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des projets ont été lancés pour plusieurs flottes d’éoliennes offshore. Elles vont être produites aux larges des côtes où de nombreuses études ont été faites et sont toujours produites en vue de leurs installations, prohibant la possibilité de détruire les fonds marins ; de nouvelles études montrent également que la biodiversité se construit également autour des pieds d’éoliennes installées. Totalement au large, elles ne gâchent pas non plus le paysage ni l’activité de pêche des différentes régions. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au vu du prix et des émissions produites lors de la réalisation de panneaux solaires, les éoliennes apparaissent non pas comme la seule solution mais celle la plus adaptée à nos enjeux actuels. Le nucléaire devant accompagner cette transition, nous parlons ainsi de mixte énergétique. Dans un monde idéal que nous pouvons encore atteindre, j’irai plus loin en dégageant l’idée de construire des maisons à indépendance énergétique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Une meilleure consommation</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant d’arriver jusqu’à là, nous pouvons également réfléchir à d’autres solutions, comme le fait de stocker de l’énergie verte afin de ne plus saturer le réseau électrique aux périodes de saturation. Cette meilleure gestion de la consommation énergétique nous permettrait de ne plus recourir à de l’énergie fossile pour alimenter notre réseau. L’un des enjeux de la France porte également sur la réduction de notre consommation en éradiquant les passoires thermiques (logements notés F et G), interdits à la location en 2023. Si nous comptons également les immeubles et maisons classées E par leur DTG, nous comptons 53% de l’ensemble immobilier en France. D’autres problématiques sur les transports et l’industrie sont de véritables leviers d’amélioration pour atteindre la neutralité carbone.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n’y a donc pas de solution miracle de neutralité, mais l’urgence climatique ne nous permet pas non plus d’éradiquer une quelconque solution pour remplacer l’énergie fossile que nous consommons. C’est un effort collectif à la fois par notre gouvernance, nos entreprises et nous, consommateurs, que nous arriverons à l’indépendance et à ce mixte énergétique dont nous avons tant besoin.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>La France et la SNBC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2023 15:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré de bons résultats pour l’Europe, la France peine à relever le défi de ses propres ambitions. Entre un dépassement de son premier budget carbone sur la période de 2015-2018 et le manque d’outils technologiques et humains mis à disposition [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré de bons résultats pour l’Europe, la France peine à relever le défi de ses propres ambitions. Entre un dépassement de son premier budget carbone sur la période de 2015-2018 et le manque d’outils technologiques et humains mis à disposition pour les collectivités territoriales, la gouvernance française en matière d’urgence climatique doit se remettre en question. Cependant, entre la création de nouveaux parcs éoliens et la prolongation de nos centrales nucléaires, notre pays détient les premières cartes vers la neutralité carbone et l’indépendance énergétique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">“</span><i><span style="font-weight: 400;">Un tel objectif (que celui de limiter l’augmentation de température à 1,5°C), implique de diviser les émissions mondiales de CO</span></i><i><span style="font-weight: 400;">2 </span></i><i><span style="font-weight: 400;">par 3 d’ici à 2050, c’est-à-dire de revenir un siècle en arrière, avec entre-temps un PIB (produit intérieur brut) multiplié par 10 et une population mondiale multipliée par 4. Et cela alors que charbon, pétrole et gaz représentent aujourd&rsquo;hui 82 % du bilan énergétique mondial.</span></i><span style="font-weight: 400;">”</span></p>
<p><a href="https://www.ccomptes.fr/system/files/2022-06/IDR2022-21.pdf"><span style="font-weight: 400;">Chambre Régionale des comptes d’Île-de-France.</span></a></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Véritable feuille de route pour la France afin de lutter contre le changement climatique, la SNBC comprend l’ensemble des secteurs d’activités, notamment les plus polluants : la production d’énergie, le transport, l’industrie, la construction et l’agriculture. Circularité et durabilité sont au cœur de la réflexion bas-carbone, que ce soit dans l’exploitation des matières premières ou la réutilisation des éléments de production. Cette stratégie s’axe autour de deux ambitions : atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 et réduire l’empreinte carbone des français. Ces deux objectifs dépassent la simple prise de conscience pour la mise en action à la fois des entreprises et des consommateurs. Les enjeux de gouvernance sont de taille, à échelle nationale et territoriale, pour profondément changer nos pratiques sociétales et économiques.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<h2><a href="https://www.ecologie.gouv.fr/strategie-nationale-bas-carbone-snbc"><b>Les orientations de la SN</b><b>BC</b></a></h2>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Décarboner complètement l’énergie utilisée à l’horizon 2050 (à l’exception du transport aérien) ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Réduire de moitié les consommations d’énergie dans tous les secteurs d’activité, en développant des équipements plus performants et en adoptant des modes de vie plus sobres et plus circulaires ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Réduire au maximum les émissions non énergétiques, issues très majoritairement du secteur agricole et des procédés industriels ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Augmenter et sécuriser les puits de carbone, c’est-à-dire les écosystèmes naturels et les procédés et les matériaux capables de capter une quantité significative de CO2 : sols, forêts, produits issus de la bioéconomie (paille, bois pour la construction…), technologies de capture et stockage du carbone.</span></li>
</ol>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Source : Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires.</span></i></td>
</tr>
</tbody>
</table>
]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>L’Europe et son Green Deal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 15:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Fonds social pour le climat, efficacité énergétique, révisions des normes d’émissions de CO2 ou encore réduction des émissions du méthane… Après avoir dépassé son objectif de réduction de 20% de CO2 par rapport à 1990, l’Union Européenne lance le Pacte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fonds social pour le climat, efficacité énergétique, révisions des normes d’émissions de CO2 ou encore réduction des émissions du méthane… Après avoir dépassé son objectif de réduction de 20% de CO2 par rapport à 1990, l’Union Européenne lance le Pacte Vert pour l’Europe avec des ambitions beaucoup plus élevées que prévu. Durant la COP 26, c’est un projet de réduction de 55% pour 2030 qui a été présenté par l’Union européenne, sous la forme du Pacte Vert pour l’Europe. Cet ensemble de mesures visant la transition écologique compte notamment la loi européenne sur le climat qui traduit les engagements politiques de l’UE en obligation légale : l’action pour combattre l’urgence climatique continue. Dans cette gouvernance mondiale du climat, chacun est appelé à prendre ses responsabilités. Mais que contient véritablement le Pacte Vert pour l’Europe ?</strong></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Système d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émission de l&rsquo;UE</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le nouvel objectif de l’Union Européenne porte sur une réduction globale des émissions de carbone de 61 % pour les secteurs concernés par le SEQE-UE, d&rsquo;ici à 2030 par rapport à 2005. Mis en place lors des accords de Kyoto, l’arrivée de ces crédits-carbone dans les marchés les plus polluants permet d’avoir un outil de calcul et de mieux ajuster nos objectifs vers la neutralité énergétique. Afin d’y parvenir, l’Union Européenne souhaite désormais inclure dans ces marchés à crédits les émissions du transport maritime, ainsi que supprimer l’allocation des quotas d’émissions à titre gratuit pour le secteur de l’aviation. Elle souhaite également mettre en œuvre le régime mondial de compensation et de réduction carbone pour l’aviation internationale, toujours grâce à cet outil de comptabilité carbone. Enfin, l’Union Européenne a pour projet d’augmenter les fonds de modernisation et d’innovation afin de pouvoir atteindre les objectifs fixés.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Émissions et absorptions résultant de l&rsquo;utilisation des terres, du changement d&rsquo;affectation des terres et de la foresterie</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">310 millions de tonnes de CO2 absorbées, voici l’objectif de l’UE pour 2030, qui sera réparti entre les différents États membres. Elle se donne néanmoins jusqu’à 2035 pour se fixer un objectif de neutralité, dépassant les simples émissions de carbone pour inclure l’ensemble des émissions de gaz produit par le secteur de l’agriculture. En parallèle, la réglementation concernant l’ensemble des terres exploitables (forêt, agriculture) doit être simplifiée pour une meilleure surveillance.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Énergies renouvelables et efficacité énergétique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Débattu lors des présidentielles par Emmanuel Macron et Marine Le Pen, la question énergétique est au cœur de la réflexion européenne pour le climat. Une nouvelle proposition de révision du “bouquet énergétique”, monte l’objectif de la part d’énergie renouvelable produite de 32 à 40% d’ici 2030. Il y a également un renforcement des objectifs par secteur, notamment les secteurs où l’évolution est la plus lente : les transports, le bâtiment et l’industrie. Les ministres de l&rsquo;énergie de l&rsquo;UE se sont félicités des progrès accomplis sur ces propositions, réalisés sur la base d&rsquo;un rapport préparé par la présidence slovène. On souligne néanmoins des disparités entre les différents pays en matière d’énergie renouvelable. En parallèle, la problématique de l’efficacité énergétique est hautement discuté, avec une volonté de renforcer les audits dans tous les secteurs d’activités des entreprises et des particuliers avec des objectifs là encore augmentés de 32,5 % à 36 % pour la consommation finale d&rsquo;énergie et à 39 % pour la consommation d&rsquo;énergie primaire.</span></p>
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