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	<title>Résilience énergétique &#8211; Teapograph</title>
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	<title>Résilience énergétique &#8211; Teapograph</title>
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		<title>La France et la SNBC</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Dec 2023 15:19:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Malgré de bons résultats pour l’Europe, la France peine à relever le défi de ses propres ambitions. Entre un dépassement de son premier budget carbone sur la période de 2015-2018 et le manque d’outils technologiques et humains mis à disposition [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Malgré de bons résultats pour l’Europe, la France peine à relever le défi de ses propres ambitions. Entre un dépassement de son premier budget carbone sur la période de 2015-2018 et le manque d’outils technologiques et humains mis à disposition pour les collectivités territoriales, la gouvernance française en matière d’urgence climatique doit se remettre en question. Cependant, entre la création de nouveaux parcs éoliens et la prolongation de nos centrales nucléaires, notre pays détient les premières cartes vers la neutralité carbone et l’indépendance énergétique.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">“</span><i><span style="font-weight: 400;">Un tel objectif (que celui de limiter l’augmentation de température à 1,5°C), implique de diviser les émissions mondiales de CO</span></i><i><span style="font-weight: 400;">2 </span></i><i><span style="font-weight: 400;">par 3 d’ici à 2050, c’est-à-dire de revenir un siècle en arrière, avec entre-temps un PIB (produit intérieur brut) multiplié par 10 et une population mondiale multipliée par 4. Et cela alors que charbon, pétrole et gaz représentent aujourd&rsquo;hui 82 % du bilan énergétique mondial.</span></i><span style="font-weight: 400;">”</span></p>
<p><a href="https://www.ccomptes.fr/system/files/2022-06/IDR2022-21.pdf"><span style="font-weight: 400;">Chambre Régionale des comptes d’Île-de-France.</span></a></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Stratégie Nationale Bas Carbone (SNBC)</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Véritable feuille de route pour la France afin de lutter contre le changement climatique, la SNBC comprend l’ensemble des secteurs d’activités, notamment les plus polluants : la production d’énergie, le transport, l’industrie, la construction et l’agriculture. Circularité et durabilité sont au cœur de la réflexion bas-carbone, que ce soit dans l’exploitation des matières premières ou la réutilisation des éléments de production. Cette stratégie s’axe autour de deux ambitions : atteindre la neutralité carbone à l’horizon 2050 et réduire l’empreinte carbone des français. Ces deux objectifs dépassent la simple prise de conscience pour la mise en action à la fois des entreprises et des consommateurs. Les enjeux de gouvernance sont de taille, à échelle nationale et territoriale, pour profondément changer nos pratiques sociétales et économiques.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<table>
<tbody>
<tr>
<td>
<h2><a href="https://www.ecologie.gouv.fr/strategie-nationale-bas-carbone-snbc"><b>Les orientations de la SN</b><b>BC</b></a></h2>
<ol>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Décarboner complètement l’énergie utilisée à l’horizon 2050 (à l’exception du transport aérien) ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Réduire de moitié les consommations d’énergie dans tous les secteurs d’activité, en développant des équipements plus performants et en adoptant des modes de vie plus sobres et plus circulaires ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Réduire au maximum les émissions non énergétiques, issues très majoritairement du secteur agricole et des procédés industriels ;</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">Augmenter et sécuriser les puits de carbone, c’est-à-dire les écosystèmes naturels et les procédés et les matériaux capables de capter une quantité significative de CO2 : sols, forêts, produits issus de la bioéconomie (paille, bois pour la construction…), technologies de capture et stockage du carbone.</span></li>
</ol>
<p><i><span style="font-weight: 400;">Source : Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires.</span></i></td>
</tr>
</tbody>
</table>
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			</item>
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		<title>L’Europe et son Green Deal</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Dec 2023 15:14:46 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Fonds social pour le climat, efficacité énergétique, révisions des normes d’émissions de CO2 ou encore réduction des émissions du méthane… Après avoir dépassé son objectif de réduction de 20% de CO2 par rapport à 1990, l’Union Européenne lance le Pacte [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Fonds social pour le climat, efficacité énergétique, révisions des normes d’émissions de CO2 ou encore réduction des émissions du méthane… Après avoir dépassé son objectif de réduction de 20% de CO2 par rapport à 1990, l’Union Européenne lance le Pacte Vert pour l’Europe avec des ambitions beaucoup plus élevées que prévu. Durant la COP 26, c’est un projet de réduction de 55% pour 2030 qui a été présenté par l’Union européenne, sous la forme du Pacte Vert pour l’Europe. Cet ensemble de mesures visant la transition écologique compte notamment la loi européenne sur le climat qui traduit les engagements politiques de l’UE en obligation légale : l’action pour combattre l’urgence climatique continue. Dans cette gouvernance mondiale du climat, chacun est appelé à prendre ses responsabilités. Mais que contient véritablement le Pacte Vert pour l’Europe ?</strong></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Système d&rsquo;échange de quotas d&rsquo;émission de l&rsquo;UE</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Le nouvel objectif de l’Union Européenne porte sur une réduction globale des émissions de carbone de 61 % pour les secteurs concernés par le SEQE-UE, d&rsquo;ici à 2030 par rapport à 2005. Mis en place lors des accords de Kyoto, l’arrivée de ces crédits-carbone dans les marchés les plus polluants permet d’avoir un outil de calcul et de mieux ajuster nos objectifs vers la neutralité énergétique. Afin d’y parvenir, l’Union Européenne souhaite désormais inclure dans ces marchés à crédits les émissions du transport maritime, ainsi que supprimer l’allocation des quotas d’émissions à titre gratuit pour le secteur de l’aviation. Elle souhaite également mettre en œuvre le régime mondial de compensation et de réduction carbone pour l’aviation internationale, toujours grâce à cet outil de comptabilité carbone. Enfin, l’Union Européenne a pour projet d’augmenter les fonds de modernisation et d’innovation afin de pouvoir atteindre les objectifs fixés.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Émissions et absorptions résultant de l&rsquo;utilisation des terres, du changement d&rsquo;affectation des terres et de la foresterie</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">310 millions de tonnes de CO2 absorbées, voici l’objectif de l’UE pour 2030, qui sera réparti entre les différents États membres. Elle se donne néanmoins jusqu’à 2035 pour se fixer un objectif de neutralité, dépassant les simples émissions de carbone pour inclure l’ensemble des émissions de gaz produit par le secteur de l’agriculture. En parallèle, la réglementation concernant l’ensemble des terres exploitables (forêt, agriculture) doit être simplifiée pour une meilleure surveillance.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Énergies renouvelables et efficacité énergétique</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Débattu lors des présidentielles par Emmanuel Macron et Marine Le Pen, la question énergétique est au cœur de la réflexion européenne pour le climat. Une nouvelle proposition de révision du “bouquet énergétique”, monte l’objectif de la part d’énergie renouvelable produite de 32 à 40% d’ici 2030. Il y a également un renforcement des objectifs par secteur, notamment les secteurs où l’évolution est la plus lente : les transports, le bâtiment et l’industrie. Les ministres de l&rsquo;énergie de l&rsquo;UE se sont félicités des progrès accomplis sur ces propositions, réalisés sur la base d&rsquo;un rapport préparé par la présidence slovène. On souligne néanmoins des disparités entre les différents pays en matière d’énergie renouvelable. En parallèle, la problématique de l’efficacité énergétique est hautement discuté, avec une volonté de renforcer les audits dans tous les secteurs d’activités des entreprises et des particuliers avec des objectifs là encore augmentés de 32,5 % à 36 % pour la consommation finale d&rsquo;énergie et à 39 % pour la consommation d&rsquo;énergie primaire.</span></p>
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		<title>La bataille carbone aujourd’hui</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Nov 2023 15:11:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Quarante pourcents des actifs financiers mondiaux se tournent vers la neutralité carbone. En effet, 135 000 milliards de dollars ont été promis lors de la COP 26 pour limiter le réchauffement climatique, par près de 500 entreprises financières. «C’est une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><span style="font-weight: 400;">Quarante pourcents des actifs financiers mondiaux se tournent vers la neutralité carbone. En effet, 135 000 milliards de dollars ont été promis lors de la COP 26 pour limiter le réchauffement climatique, par près de 500 entreprises financières. «C’est une étape importante mais ce n’est pas suffisant. Nous devons accélérer l’action climatique pour maintenir en vie l’objectif de limiter la hausse de la température mondiale à 1,5 degré », a déclaré António Guterres, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies depuis 2017. Malgré une déception généralisée de la COP 26 de Glasgow en novembre dernier, plusieurs engagements forts ont été pris pour la neutralité carbone en 2050. Plus de quarante pays, dont la Pologne, le Viet-Nam et le Chili, ont renoncé au charbon, grand émetteur de CO2 ; et plus de cent promettent une réduction du méthane. La prochaine conférence se tiendra en Égypte cette année, en attendant la soumission des NDC de l’ensemble des pays signataires.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Mais alors, où en est-on exactement de l’objectif de neutralité carbone ?</span></h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Parmi les secteurs émetteurs de CO2, la production d’énergie arrivant bien en tête, les questions énergétiques sur le nucléaire ou l’hydrogène sont au cœur des débats. Le secteur des transports se retrouve sans surprise en seconde place : nous parlons beaucoup de productions locales, de l’impact des chaînes logistiques avec notamment le dernier kilomètre et d’un tourisme plus responsable. La troisième place des secteurs les plus polluants revient enfin à l’industrie. La circularité et l’indépendance aux énergies fossiles sont donc des enjeux clefs de notre transition. </span><span style="font-weight: 400;">En 2018, les émissions de gaz à effet de serre en Europe s’élevaient à 3,8 Gt CO2éq, dont 80% de carbone et 10% de méthane. Depuis les années 1990, elles ont baissé de 22,5% ; de gros progrès sont encore à prévoir au vu des avancées produites et à prévoir concernant la consommation énergétique des pays européens. A l’échelle de la France, nous étions en 2019 à 419,9 Mt CO2 éq, avec une répartition plus forte sur le méthane (12,6%), contre 74,5% de CO2. Si la consommation énergétique arrive toujours en tête, les émissions dues à l’agriculture en France (16,8% des émissions totales) sont plus élevées que la moyenne européenne.</span></p>
<h2>Et l&rsquo;Union Européenne ?</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Si la Chine et les États-Unis représentent les plus gros émetteurs de CO2 par leur taille (la Chine bien en tête), l’Union Européenne arrive en troisième position suivie de près par l’Inde. Si l’effort doit être collaboratif et global, ces pays en tête de palmarès ont positivement surpris leurs partenaires mondiaux en affichant un engagement de neutralité d’ici 2060 pour la Chine, 2050 pour les États-Unis sous la parole de Joe Biden, et d’ici 2070 pour l’Inde. Où se positionne la France auprès de ces engagements ? Si la Suède, le Maroc et la Lituanie arrivent en tête du classement de la CCPI avec un score au-dessus des 70 points (76,28 pour la Suède), la France arrive après l’Union européenne avec un score de 59,30, soit </span><a href="https://www.germanwatch.org/sites/default/files/CCPI%202019_Resultats.pdf"><span style="font-weight: 400;">à la 21e place</span></a><span style="font-weight: 400;">. Nos objectifs de réduire de 40% nos émissions d’ici 2030 et jusqu’à 75% de nos émissions d’ici 2050 demandera plus d’effort de la part de nos gouvernements qu’ils n’en ont fait jusqu’à présent. Les quatre grands secteurs émetteurs de carbone &#8211; le transport, l&rsquo;agriculture, le bâtiment et l’industrie &#8211; ont tous manqué à leurs budgets carbone. Malgré ce résultat plus bas que nous l’aurions espéré, de nombreux biais sont possibles pour relever le défi climatique.</span></p>
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		<title>L’Accord de Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Nov 2023 15:08:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Résilience énergétique]]></category>
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					<description><![CDATA[Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos enfants. Il s’agit d’une grande transformation à la fois économique mais aussi sociale nécessaire pour la préservation environnementale. « Le monde doit s’unir. Ces problèmes ne peuvent être résolus par une seule nation, quelle que soit sa taille. Nous savons quels sont les problèmes et nous savons comment les résoudre. Tout ce qui nous manque, c’est une action unifiée », a déclaré M. Attenborough en recevant le prix environnemental de l’ONU. Mais a-t-on véritablement toutes les cartes en main ? Entre le pari incertain de nos avancées technologiques et les conflits mondiaux (la guerre en Ukraine en est bien la preuve), peut-on véritablement faire face aux grands enjeux climatiques ?</strong></p>
<h2>Des objectifs revus tous les cinq ans</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">A la suite du protocole de Kyoto, l’Accord climatique de Paris s&rsquo;inscrit sur une démarche globale des enjeux climatiques. Sur des cycles d’objectifs revus tous les cinq ans par la CCNUCC (les contributions déterminées au niveau national ou NDC), les pays signataires s’engagent sur des enjeux à la fois de finance, de technologie et d’aide au renforcement des capacités des pays en voie de développement. La finance durable est un élément clef de notre transition énergétique vers la neutralité que nous souhaitons atteindre. En synergie avec la responsabilité des entreprises, elle doit dorénavant se tourner vers des projets de reforestation et de conservation de la biodiversité. L’évolution et l’homogénéisation d’une technologie plus tournée vers la durabilité est également un pilier de notre transition. Que ce soit dans les expertises de la donnée, des énergies, ou encore de la logistique, une nouvelle technologie plus vertueuse doit se répandre sur l’ensemble du territoire mondial. Enfin, comme l’a affirmé M. Attenborough, la neutralité ne peut s’accomplir sans une coalition parfaite des pays. Le renforcement des capacités nécessaire à cette transition doit être partagée.</span></p>
<h2>Engagement commun</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">Au-delà de l’échelle mondiale, la neutralité carbone dépend de plusieurs acteurs. Elle doit s’atteindre à la fois par l’engagement de nos entreprises à n’utiliser que des énergies vertes et à mieux adapter leurs chaînes de valeur, mais également par une baisse de consommation d’énergie auprès des consommateurs. </span></p>
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