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	<title>Économie durable &#8211; Teapograph</title>
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	<title>Économie durable &#8211; Teapograph</title>
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		<title>Électrification durable : ambition ou engagement collectif ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 05 Jul 2024 09:20:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Nous pouvons parler autant d’engagement collectif qu’individuel quand on soulève la question du zéro carbone à horizon 2050. Il s’agit à la fois d’un engagement pour les générations futures mais également un engagement sur plusieurs échelles: de gouvernance, industriel, entraînant [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Nous pouvons parler autant d’engagement collectif qu’individuel quand on soulève la question du zéro carbone à horizon 2050. Il s’agit à la fois d’un engagement pour les générations futures mais également un engagement sur plusieurs échelles: de gouvernance, industriel, entraînant également de nouvelles consommations. Certains parleront même d’économie de post-croissance, et d’autres affirmeront que cette ambition est irréalisable. Quant est-il vraiment ? Pourquoi parler d’électrification durable dans le débat du mix énergétique de demain ?</strong></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’électrification durable : un engagement collectif</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">La production d’énergie, si importante dans notre société actuelle, représente le secteur le plus émetteur de CO2 depuis la Révolution Industrielle. Mondialement, il s’agirait de la moitié de notre bilan carbone, selon les publications de l’AIE de 2021. Elle est suivie par les transports, celui de l’industrie et par le secteur résidentiel. Plus précisément, la production d’électricité dans les émissions carbone serait de 41% sur les 47% liés à l&rsquo;énergie. Cette consommation ne va cesser de croître ces prochaines années : mobilité électrique, nouveaux process industriels, nouvelles consommations résidentielles liées à la sortie des énergies fossiles (enfin) mentionnée lors de la COP 28 à Dubaï.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Au-delà d’un objectif de décarbonation, l’électrification répondrait directement ou indirectement à douze des dix-sept objectifs de développement durable, selon Nexans, l’un des leaders du câble participant à de nombreux projets d’électrification en Europe et dans le monde. On peut facilement la lier à l’amélioration de la santé et de la sécurité sanitaire, l’accès à l’éducation et aux technologies de communication, l’amélioration de la productivité, notamment agricole, entraînant également l’amélioration de la vie des femmes dans certaines régions du monde. Mais peut-on décarboner complètement notre électricité ? </span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">Le manque d’information entraîne un désengagement des consommateurs</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si ces changements de production et de consommations sont avant tout des engagements, le manque d’information sur les solutions qui s’offrent à nous constitue un véritable frein pour nos ambitions collectives. Heureusement, bien que le secteur énergétique peine à recruter dans certaines de ses filières, les entreprises actrices de cette transition énergétique redoublent d’engagement dans l’innovation de leurs technologies. Mais où résident nos solutions pour faire face aux enjeux énergétiques ? Comment tirer la vérité entre promesses industrielles et pessimisme des non initiés ? Si nous connaissons les énergies renouvelables et le nucléaire, ces sources décarbonées sont victimes d’une mauvaise communication et d’une mauvaise compréhension de nos enjeux énergétiques.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Sortir des énergies fossiles impacte directement nos consommations : l’installation de pompes à chaleur, la suppression de nos gazinières, une nouvelle mobilité électrique et partagée… tout cela entraîne des efforts financiers, une adaptabilité sur des éléments acquis depuis plusieurs générations et sur lesquels s’est construite notre société. Comprenons donc l’ampleur et la nécessité des engagements qu’on nous impose. Si la France a pris de nombreux retards sur son indépendance énergétique, le pays possède également de grands potentiels en matière nucléaire et éolien. Dans notre situation, il nous paraît impossible de privilégier une source au détriment d’une autre mais nous devons entrer dans la quatrième révolution industrielle, numérique et prédictive, afin de construire des infrastructures adaptées aux nouvelles ressources et à leur diversification. De là dépend également notre indépendance énergétique : plus nous produisons localement, plus notre économie se libère.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">L’engagement de l’innovation et des entreprises : le bel exemple de l’éolienne</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Si les coûts de l’éolien étaient à ses débuts (dans les années 1990) nettement supérieurs à celles des ressources fossiles, la tendance est à présent inversée. Les technologies avancent et rendent les éoliennes ainsi que le solaire très compétitifs. Bien que le calcul des coûts par ressource est largement débattue, il a été affirmé à plusieurs reprises que le coût du nucléaire représenterait 2,7 fois celui des énergies renouvelables. La Cour des Comptes publie chaque année un rapport présentant différents moyens de calculer cette donnée.</span></p>
<p><span style="font-weight: 300;">Mais l’éolien serait aussi la source d’énergie la plus vertueuse, avant le nucléaire et le photovoltaïque d’après l’ADEME. Se posait auparavant la question de recyclage des pâles d’éoliennes, à laquelle plusieurs grands acteurs industriels ont sû répondre. En effet, si le procédé de collage de leur résine ne permettait pas avant de les recycler, cela n’est plus le cas pour les nouveaux modèles. Quant aux anciens, différentes recherches sur la composition de leur matériau permettent aujourd’hui de les utiliser différemment, notamment comme ciment d’après Veolia North America et GE Renewable Energy.</span></p>
<h2><span style="font-weight: 400;">De l’engagement individuel au collectif</span></h2>
<p><span style="font-weight: 300;">Nous parlons donc d’engagement collectif et individuel face aux ambitions données par les gouvernances publiques, à la fois mondiales, européennes et françaises. Ces engagements ne peuvent être tenus que si elles se portent par toutes les échelles de notre société : les pouvoirs publics, les entreprises (d’un point de vue industriel et comme vecteurs d’innovation), mais aussi chaque individu qui consomme cette énergie de manière quotidienne. Pour cela, la compréhension de ces enjeux est primordial pour faire d’un engagement individuel un engagement collectif.</span></p>
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		<title>La Neutralité carbone en quelques dates</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 03 Jul 2024 13:54:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><strong>Ne pas dépasser les 1,5°C de hausse des températures mondiales, voici un objectif que nous avons tous en tête depuis 2015. L’accord de Paris du 12 décembre mise sur l’avenir du monde et l’héritage que nous allons offrir à nos enfants. Il s’agit d’une grande transformation à la fois économique mais aussi sociale nécessaire pour la préservation environnementale.</strong></p>
<h2>Quelques momentums à garder en tête</h2>
<p><span style="font-weight: 400;">« Le monde doit s’unir. Ces problèmes ne peuvent être résolus par une seule nation, quelle que soit sa taille. Nous savons quels sont les problèmes et nous savons comment les résoudre. Tout ce qui nous manque, c’est une action unifiée », a déclaré M. Attenborough en recevant le prix environnemental de l’ONU. Voic queles dates pour nous y retrouver.</span></p>
<ul>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1971 : </span><b>Fondation de Greenpeace</b><span style="font-weight: 400;"> par  Jim Bohlen et Irving Stowe, elle est aujourd’hui présente dans plus de 55 pays du Monde.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1972 : </span><b>Les Limites à la Croissance</b><span style="font-weight: 400;">. Publication du rapport des écologues Donella et Dennis Meadows à la demande du Club de Rome. Il met en évidence la nécessité de mettre fin à la croissance pour éviter un effondrement mondial.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1988 : </span><b>Création de l’IPCC</b><span style="font-weight: 400;">, aussi connu sous le nom de GIEC. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat est créé pour fournir des évaluations détaillées de l’état des connaissances scientifiques, techniques et socio-économiques sur les changements climatiques.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1992 : </span><b>Sommet de la Terre de Rio</b><span style="font-weight: 400;">. Convention des Nations Unies sur les changements climatiques pour trouver une solution contre l’émission de gaz à effet de serre. Elles ont donné lieu aux différentes COP, dont la première date de 1995.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">1997 : </span><b>Le Protocole de Kyoto</b><span style="font-weight: 400;"> est adopté pour réduire les émissions des gaz à effet de serre avec une entrée en vigueur en 2005.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2009 : Mise en place d’un </span><b>objectif de ne pas dépasser les 2°C, si possible le 1,5°C, </b><span style="font-weight: 400;">d’augmentation de température mondiale suite aux premiers rapports du GIEC.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2015 : </span><b>Adoption de l’Accord de Paris</b><span style="font-weight: 400;"> contre l’augmentation des températures mondiales au-delà de 2°C. Publication du 6e rapport du GIEC.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2021 : </span><b>COP 26 à Glasgow</b><span style="font-weight: 400;"> des Nation Unies qui a rassemblé 120 dirigeants mondiaux et plus de 40 000 participants. Le pacte de Glasgow pour le climat renouvelle les engagements de 200 pays en termes technologiques, financiers et de communication.</span></li>
<li style="font-weight: 400;" aria-level="1"><span style="font-weight: 400;">2021-2022 : Remise des États du monde de leurs </span><b>plans climatiques</b><span style="font-weight: 400;"> aux Nations Unies.</span></li>
</ul>
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		<title>Le Développement durable au service d’un capitalisme plus vertueux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 16:10:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Souvent, nous associons développement durable et environnement, sans aller plus loin. Et pourtant, si nous lisons les objectifs de durabilité des Nations-Unis, nous pouvons aller beaucoup plus loin pour un capitalisme plus vertueux. Le développement durable nous permet de combler [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Souvent, nous associons développement durable et environnement, sans aller plus loin. Et pourtant, si nous lisons les objectifs de durabilité des Nations-Unis, nous pouvons aller beaucoup plus loin pour un capitalisme plus vertueux. Le développement durable nous permet de combler nos besoins sans empêcher les générations futures de le faire. Nous comptons trois axes de réflexion autour d’enjeux environnementaux, mais aussi économiques et sociétaux.</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="font-weight: 400;">Entre enjeux économiques et sociétales : le principe de valeur partagée</span></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">Comment mélanger ces valeurs, non antinomiques, mais simplement très différentes ? C’est ce que nous permet le développement durable : repenser complètement notre conception du système capitaliste. Trop longtemps nous avons séparé les bénéfices des entreprises avec des questions qui relèvent toujours du secteur public : la préservation des écosystèmes naturels, l’habitation, l&rsquo;éducation, les facilités de transports, etc. Le principe de localité s’est perdu en faveur de la globalisation des marchés, de l’offre et de la demande. Les entreprises sont à la merci de l’économie mondiale qui les pousse à offrir leurs produits ou services toujours plus bas. Cela favorise certes l’innovation et le besoin de se différencier, mais entraîne également des délocalisations, et une valeur-travail sous-évaluée.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">L’idée de durabilité implique, en plus des conséquences environnementales en partie imputable à ces délocalisations, de favoriser l’humain en associant la valeur sociétale avec la valeur financière. Pour cela, il est important de mettre en place de vraies chaînes de valeur locales plutôt que de trouver chaque élément nécessaire à la production de nos biens ailleurs, là où cela sera le moins cher mais qui engendrera des coûts environnementaux plus importants par le transport de marchandises. Cela peut passer par de la formation, une revalorisation du travail ou du savoir-faire adéquat, qui entraîne ensuite un cercle vertueux impliquant enjeux économiques et sociétaux. Nous appelons ces vases communiquants la création de valeur partagée.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<h4><span style="font-weight: 400;">Calculer un bilan environnemental en plus de son bilan financier</span></h4>
<p><span style="font-weight: 400;">En plus d’une responsabilité sociale que nous souhaitons à présent voir dans nos entreprises, la question de l’environnement reste majeure dans l’industrie d’aujourd’hui. La communauté européenne les oblige ainsi à publier un bilan carbone, au même titre qu’un bilan financier. Néanmoins, bien que des entreprises innovantes au service de la data science peuvent les accompagner, le bilan carbone de chacun reste difficile à définir. Calculer les émissions de GES (gaz à effet de serre) ne peut être réalisé que par une méthode propre à chaque secteur d’activité, à chaque entreprise. Et pourtant, nous avons besoin d’analyser ces chiffres sous le même prisme pour un meilleur état des lieux et une redéfinition constante des axes d’amélioration.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Un bilan carbone est évalué sous trois scopes. Le premier permet d’évaluer les émissions directement imputables à la fabrication d’un bien, par exemple le chauffage d&rsquo;un bureau jusqu’au carburant utilisé pour les machines agricoles exploitées. Le deuxième implique la consommation d’énergie indirecte nécessaire à cette fabrication, par exemple l’émission pour la production de l’électricité qui a servi à faire fonctionner son usine. Le troisième scope, souvent oublié par les entreprises, est quant à lui le plus difficile à définir. Il s’agit des autres émissions indirectes, liées cette fois à toutes les étapes de vie d’un produit.Pour ce troisième scope qui permet une vision globale des émissions GES par produits consommés, il faut compter sur une synergie de l’ensemble des acteurs de supply chain parfois très longues, rendant la tâche d&rsquo;autant plus dur.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Le développement durable est donc un idéal à atteindre, avec de nombreux axes d’améliorations pour apporter une responsabilité globale des consommateurs-citoyens jusqu’aux grandes entreprises. Il intègre de nombreux enjeux pour nous permettre un capitalisme plus vertueux tourné autour de l’environnement et de l’humain, sans l’unique considération de l’aspect financier et du rendement. En réinventant la raison d’être d’une entreprise, c’est l’ensemble d’un système mondial que nous pouvons changer et améliorer. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Comprendre les enjeux de la décarbonation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[admin]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 17 Mar 2024 17:03:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Économie durable]]></category>
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					<description><![CDATA[Décarbonation ? Ce mot sonne acariâtre alors qu’il est synonyme d’un futur plus green, plus durable. Nous vivons dans un élan de négativité où les solutions existent mais restent méconnues, portant des vérités souvent trop discutées pour des raisons politiques. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><b>Décarbonation ? Ce mot sonne acariâtre alors qu’il est synonyme d’un futur plus green, plus durable. Nous vivons dans un élan de négativité où les solutions existent mais restent méconnues, portant des vérités souvent trop discutées pour des raisons politiques. Alors quels sont nos objectifs pour atteindre cette neutralité carbone en 2050 ? Et où en est-on ?</b></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Les objectifs de la France</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">J’écris cet article pour toutes les personnes restées sur leur faim lors du débat présidentiel, où il n’a été question de climat que durant cinq minutes. Même si le pays a du mal à les atteindre, la gouvernance actuelle de la France s’alignent aux objectifs européens. Le mixte énergétique se présente comme la meilleure solution pour atteindre le zéro carbone en 2050 : c&rsquo;est-à-dire étendre la durée de vie de nos centrales nucléaires qui représente actuellement 40% de notre consommation, couplée par nos énergies renouvelables et l’hydrogène comme solution de stockage.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>La question des énergies renouvelables</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">En effet, le problème que nous rencontrons actuellement réside dans la variable de la production d’énergie des éoliennes et du solaire : lorsqu’il n’y a pas de vent, pas de soleil, il n’y a pas d’énergie. De plus, nous perdons également en productivité d’énergie lorsque le réseau est déjà trop saturé pour accueillir un surplus de production, les éoliennes cessent de tourner. Néanmoins, des solutions existent, notamment de transformer l’électricité en gaz afin de stocker et transporter cette énergie (nous parlons alors de méthanisation ou d’hydrogène).</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Des projets ont été lancés pour plusieurs flottes d’éoliennes offshore. Elles vont être produites aux larges des côtes où de nombreuses études ont été faites et sont toujours produites en vue de leurs installations, prohibant la possibilité de détruire les fonds marins ; de nouvelles études montrent également que la biodiversité se construit également autour des pieds d’éoliennes installées. Totalement au large, elles ne gâchent pas non plus le paysage ni l’activité de pêche des différentes régions. </span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Au vu du prix et des émissions produites lors de la réalisation de panneaux solaires, les éoliennes apparaissent non pas comme la seule solution mais celle la plus adaptée à nos enjeux actuels. Le nucléaire devant accompagner cette transition, nous parlons ainsi de mixte énergétique. Dans un monde idéal que nous pouvons encore atteindre, j’irai plus loin en dégageant l’idée de construire des maisons à indépendance énergétique.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><b>Une meilleure consommation</b></p>
<p><span style="font-weight: 400;">Avant d’arriver jusqu’à là, nous pouvons également réfléchir à d’autres solutions, comme le fait de stocker de l’énergie verte afin de ne plus saturer le réseau électrique aux périodes de saturation. Cette meilleure gestion de la consommation énergétique nous permettrait de ne plus recourir à de l’énergie fossile pour alimenter notre réseau. L’un des enjeux de la France porte également sur la réduction de notre consommation en éradiquant les passoires thermiques (logements notés F et G), interdits à la location en 2023. Si nous comptons également les immeubles et maisons classées E par leur DTG, nous comptons 53% de l’ensemble immobilier en France. D’autres problématiques sur les transports et l’industrie sont de véritables leviers d’amélioration pour atteindre la neutralité carbone.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><span style="font-weight: 400;">Il n’y a donc pas de solution miracle de neutralité, mais l’urgence climatique ne nous permet pas non plus d’éradiquer une quelconque solution pour remplacer l’énergie fossile que nous consommons. C’est un effort collectif à la fois par notre gouvernance, nos entreprises et nous, consommateurs, que nous arriverons à l’indépendance et à ce mixte énergétique dont nous avons tant besoin.</span></p>
<p>&nbsp;</p>
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